dimanche 11 juin 2017

Une saison au Cambodge


Auteur : Lawrence Osborne
Genre littéraire : Littérature contemporaine
Année de parution : 2017
Éditeur : Calmann-Lévy
ISBN : 978-2702159255
Nombre de pages : 384 pages

Robert Grieve, jeune enseignant britannique, s’offre un superbe voyage en Asie. Plus son séjour s’écoule, plus il réalise à quel point sa petite vie monotone est navrante.
Tout bascule lorsqu’il franchit la frontière thaïlandaise pour rejoindre le Cambodge. Il n’a quasiment plus un sous en poche, et décide de tenter sa chance au casino: c’est le jackpot. Mais aussi un déclencheur pour tout simplement disparaître et changer de vie à jamais.
Son gain va cependant entraîner une réaction en chaîne d’événements très compliqués, car la mafia locale l’a vu sortir du casino les poches pleines de billets. Entre un Américain charmeur, un coffre rempli d’héroïne, un escroc chauffeur de taxi et la fille d’un riche médecin, tout semble soudain fait pour changer l’existence de Robert pour toujours.

J'avais vraiment hâte de lire ce bouquin. Le goût de voyager par le biais des mots dans un pays inconnu.

Robert est un jeune professeur de littérature anglaise qui décide de quitter l'Angleterre pour la période des vacances d'été afin de visiter le Cambodge. Dès son arrivée à la frontière du pays, il se rend compte qu'il ne lui reste plus que cent dollars en poche. Il a le choix entre prendre son billet d'avion et retourner au pays ou bien d'aller jouer quelques dollars au casino dans le but de prolonger ses vacances.

La chance étant avec lui, il sortira du casino avec la jolie de somme de deux mille dollars et cela ne passe pas inaperçu dans un pays où le coût de la vie est relativement bas pour un étranger : Tout le monde connaissait tout le monde dans cette contrée incestueuse, semblait-il. Un « barang » avec autant d'argent, cela peut pousser certains individus malveillants à poser des actes dangereux. Mais dangereux pour qui?

S'ensuivra par la suite, la rencontre de plusieurs personnages et qui vont tourner autour de Robert comme des vautours. Simon un américain et toxicomane, Sothea une jeune femme du pays et qui voudra rétablir l'équilibre afin d'apaiser les esprits, Ouksa le chauffeur de taxi ayant une femme handicapée et finalement, Davouth un policier pas tout à fait honnête. Malgré tous les événements tragiques qui entourent Robert, il aura la chance de décrocher un emploi de professeur d'anglais grâce au Dr Sar pour aider sa fille alors que celle-ci parle déjà couramment anglais. Bizarre, mais Robert accueille cet argent avec plaisir. De plus, il vivra quelques moments de tendresse en compagnie de Sophal. Travail et plaisir!

Tout au long du récit, les personnages sont entourés d'une atmosphère de superstitions, de fantômes et d'esprits. Nous en apprenons beaucoup sur la culture et les gens du pays. Et je dois dire que j'aimerais bien aller certains temples décrits par l'auteur, mais pas en saison des pluies. C'est incroyable le nombre de fois où l'auteur nous mentionne qu'il pleut...

Sinon le roman en lui-même m'a énormément déçue. Il y a des longueurs... et des longueurs au récit. Il manque de rythme et j'ai trouvé le personnage de Robert tellement fade! Un roman qui manque de couleurs.

Ma note : 2.5/5

Malgré ma déception, je tiens à remercier la maison d'édition Calmann-Lévy pour ce roman!


3 commentaires:

  1. Dommage j'espère que ta prochaine lecture sera plus agréable ^^

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    1. C'est le cas...beaucoup de plaisir avec Ma vie (pas si) parfaite!

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  2. J'aime beaucoup ce genre de roman :) je note !

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